Logiciel de gestion de trésorerie sur mesure
Votre prévisionnel de trésorerie vit dans un tableur que vous mettez à jour le lundi matin, quand vous avez le temps. Il additionne les factures émises, les échéances fournisseurs et les salaires, et il donne une vision à trois semaines. Passé ce délai, vous naviguez à vue, alors que vos décisions d'embauche, d'achat ou d'investissement portent sur six mois.
Le reste est pire : les encaissements ne sont pas rapprochés automatiquement, donc vous ne savez pas ce qui est réellement payé sans ouvrir la banque. Les relances partent quand quelqu'un y pense. Et l'escompte fournisseur qu'on vous propose à 2 % pour un paiement à dix jours, vous ne savez pas dire s'il est intéressant, parce que ça dépend de votre position de trésorerie ce jour-là, que vous ne connaissez pas.
Ce que ça coûte, quand on le chiffre
L'exemple d'une entreprise de vingt personnes à 3 M€ de chiffre d'affaires. Hypothèses prudentes.
31 410 €
par an, sur ce seul sujet
| Les retards de paiement client12 jours de retard moyen sur 3 M€, coût de portage 8 % | 7 890 € |
| Les relances jamais faites0,4 % du chiffre d'affaires passé en perte sur créances | 12 000 € |
| Le temps passé sur le prévisionnel3 h par semaine à 45 € de l'heure chargés | 7 020 € |
| Les escomptes non pris2 % sur 15 % des achats, faute de visibilité | 4 500 € |
Chacun de ces montants se calcule sur des volumes que vous avez déjà. On peut le faire sur votre entreprise, en visio, gratuitement.
Ce que font les outils existants, et où ils s'arrêtent
Vous en utilisez probablement un. Ils font bien ce pour quoi ils ont été conçus, et ce n'est pas toujours votre cas d'usage.
Le tableur de prévisionnel
Souple, sur mesure par construction, et il reflète exactement votre façon de raisonner.
Il ne se met pas à jour tout seul. Sa fiabilité dépend de la dernière fois où quelqu'un a eu le temps.
Les outils de trésorerie en ligne
Se connectent à la banque, catégorisent les mouvements, produisent un prévisionnel correct en quelques minutes.
Ils raisonnent en catégories bancaires, pas en chantiers, en dossiers ou en contrats. Le lien avec votre activité reste à faire à la main.
Le module de votre logiciel comptable
Les chiffres sont justes, à la journée, sans ressaisie.
La comptabilité regarde le passé. Un prévisionnel regarde devant, sur des engagements qui ne sont pas encore des écritures.
Le point commun de ces outils : ils savent ce qui est entré et sorti, mais pas ce qui va entrer. Or ce qui va entrer dépend de vos devis signés, de vos jalons de chantier, de vos contrats récurrents et du comportement de paiement de chaque client. Ces informations sont dans votre métier, pas dans votre banque.
Ce qu'on construit pour cette fonction
Un prévisionnel qui se construit tout seul
Devis signés, jalons de facturation, échéanciers, abonnements, salaires et charges alimentent la projection sans que personne ne saisisse quoi que ce soit. Vous ouvrez, c'est à jour.
Chaque client a son comportement réel
Un client qui paie systématiquement à 45 jours n'est pas projeté à 30. La prévision s'appuie sur son historique, pas sur les conditions écrites au contrat.
Les relances partent sans y penser
À échéance, le rappel s'envoie. Le ton monte progressivement, la relance s'arrête dès que le paiement arrive, et vous voyez à tout moment qui en est à quel stade.
Les décisions se simulent
Cette embauche en avril, cette machine à 80 000 €, cet escompte à 2 % : vous voyez l'effet sur votre trésorerie avant de décider, pas après.
À quoi ça ressemble, chiffré
Un scénario construit avec notre barème sur un profil courant, pas un dossier client. Votre mesure portera sur vos propres volumes.
Un bureau d'études, 20 salariés, 3 M€ de chiffre d'affaires
Prévisionnel sur tableur mis à jour le lundi, relances manuelles, visibilité à trois semaines.
- Ce que ça lui coûtait
- 6 000 € / mois
- Notre mensualité
- 2 000 € / mois
- Ce qui lui reste
- 4 000 € / mois
Les relances automatiques ramènent le délai de paiement de 12 jours de retard à 3, les heures de tableur disparaissent, et les escomptes deviennent décidables.
Là où ça fait le plus mal
Le sujet se pose partout, mais pas avec la même intensité. Voici les secteurs où il revient le plus souvent.
BTP & Travaux Publics
Situations de travaux, retenues de garantie et sous-traitance rendent le prévisionnel impossible à tenir à la main.
Voir la page secteurIndustrie & Manufacturing
Le décalage entre l'achat de matière et l'encaissement client immobilise beaucoup de trésorerie.
Voir la page secteurLogistique & Transport
Beaucoup de factures, de faibles montants unitaires, et des délais clients très hétérogènes.
Voir la page secteurCombien ça coûte
Entre 1 000 € et 15 000 € par mois selon la taille du projet, sur 24 à 48 mois, hébergement, corrections et support compris.
On ne part pas d'un forfait : on mesure d'abord ce que votre organisation actuelle vous coûte chaque mois, et la mensualité en vaut le tiers. Les deux autres tiers restent chez vous.
Questions fréquentes
Ça se connecte à notre banque ?
Oui, aux banques françaises comme aux néobanques professionnelles, en lecture. Les mouvements arrivent seuls et se rapprochent des factures. Aucun ordre de paiement ne part du logiciel sans votre validation dans votre banque.
Et notre expert-comptable dans tout ça ?
Il continue son travail, et il reçoit ce dont il a besoin. Le logiciel de trésorerie regarde devant, la comptabilité derrière : les deux se complètent. On branche l'export vers son outil pour qu'il n'ait rien à ressaisir.
Les relances automatiques, ça ne va pas braquer nos clients ?
C'est vous qui écrivez les messages et qui fixez le rythme. Un rappel courtois trois jours avant l'échéance fait souvent plus d'effet qu'une mise en demeure à J+30, et personne ne le prend mal. Vous pouvez exclure un client, décaler une relance, ou tout repasser en manuel.
Combien ce sujet vous coûte-t-il, chez vous ?
Trente minutes en visio, gratuit et sans engagement. Si le gisement en vaut la peine, on vient ensuite le mesurer chez vous.
Mesurer mon gisement